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Dernière campagne choc d’Oliviero Toscani pour la marque Nolita du groupe italien Flash & Partners.

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Spécial Journées du PATRIMOINE

Mots-clés : Technorati

Journées du patrimoine

Rencontres aux Arts décoratifs , 1er. Une trentaine de restaurateurs d'art se succéderont devant les œuvres pour présenter les travaux qu'ils ont menés sur le chantier des collections, entre 2000 et 2006. Ils expliqueront les techniques utilisées et les particularités de leur activité.

Cité nationale de l'histoire de l'immigrationn , 12e. Construit en 1931 par Alfred Laprade, lors de l'exposition coloniale internationale, le Palais de la porte Dorée, bâtiment Art déco, accueillera, à partir d'octobre 2007, la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, dont on pourra donc avoir un premier aperçu ce week-end.

Les Grands Moulins du 13e et de Pantin . Deux circuits inédits : les Grands Moulins de Paris (ils fonctionnèrent entre les années 1920 et la fin du XXe siècle), qui viennent de rouvrir leurs portes pour accueillir l'Université Paris VII-Denis Diderot (rdv dimanche à 14h30 et à 16h au 16, rue Marguerite-Duras, 13e), et les Grands Moulins de Pantin (datant de 1921), qui font l'objet d'une reconversion de grande ampleur (visite du chantier dimanche 16 septembre, à 13h30, 15h30 et 17h).

Le Printemps : chantier de restauration des façades, 9e. Les 14 000 m2 de façades du Printemps Haussmann sont en pleine rénovation. L'occasion de se familiariser avec l'histoire du grand magasin, grâce à des visites et à une expo de photos.

L'Hôtel de la Marine , 8e. Magnifique monument construit au XVIIIe siècle, l'Hôtel de la Marine (qui abrite l'état-major de la Marine nationale), situé place de la Concorde, accueillera exceptionnellement les visiteurs ce week-end. Il fait actuellement l'objet d'une grande campagne de restauration.

Infos : http://www.journeesdupatrimoine.culture.fr ou au 0 820 20 25 02.

Vive le Vélib

Premiers bilans du lancement de Vélib'

Mots-clés : Technorati

Depuis son lancement le dimanche 15 juillet 2007, Vélib' connaît un bon succès avec 349 000 locations effectuées lors de la première semaine. On rencontre fréquemment des utilisateurs de Vélib' à Paris, ce fut en particulier le cas les samedi 21 et dimanche 22 juillet du fait du beau temps.


Bilan interne

La ville de Paris veut mettre un point de location tous les 300m. Le projet est issu du concept des Velo'v de Lyon. L'utilisation de Vélib' est ouverte à tous, à partir de 14 ans, la majorité des utilisateurs pendant cette première semaine sont des hommes, et la moyenne d'âge est de 35 ans. Bien que les débuts soient satisfaisants, le résultat final n'est pas encore établi. Du fait de la période de vacances, beaucoup de touristes utilisent ce moyen de transport. Il faudra donc attendre le mois de septembre, au retour des vacances des parisiens, pour établir un bilan plus conséquent.



Une station Vélib' à Paris


Petits soucis techniques

Malgré un bilan plutôt positif, les premiers jours d'utilisation ont révélé quelques problèmes. Certains utilisateurs ont rencontré des soucis avec les bornes, notamment certaines d'entre elles qui ne voulaient pas enregistrer le retour du vélo. D'autres ont eu des factures plus élevées que prévu. Un remboursement sera normalement effectué pour ces personnes. Hormis 5% de petits soucis, notamment des problèmes informatiques aux points d'attache lors du retour des vélos, on déplore également certains vélos très abîmés au niveau du panier ou des roues.


Abonnement

Il existe 3 abonnements différents pour pouvoir utiliser Vélib'. Les abonnements courte durée, 1 jour à 1 euro, 7 jours à 5 euros ; ou abonnement annuel à 29 euros. La première demi-heure est toujours gratuite, ensuite c'est 1 euro par demi-heure supplémentaire, somme plafonnée à 4 euros. Une caution de 150 euros est demandée. Vous pouvez payer aux bornes Vélib' avec une carte bancaire. Et pour obtenir la carte annuel Vélib', vous devez vous procurer un formulaire auprès de la mairie et la carte sera délivrée dans les 15 jours à partir de la demande.

ACTUS PARIS "VILLAGE NUMERIQUE"

Localiser un point HOTSPOT

Mots-clés : Technorati

Se servir d'un plan du site http://www.wefi.com/ipToLocation

Le journal du Net recense les hotspots en France : http://www.journaldunet.com/wifi/

Sur Paris, localisation des bornes Wifi : http://www.paris.fr/portail/Economie/Portal.lut?page_id=7822&document_type_id=4&document_id=29270&portlet_id=18027 

Pour aider les nomades en mal d'Internet,

la mairie de Paris vient de mettre en ligne une carte de localisation. Mais d'autres initiatives, tels les cafés Wifi, les Mac Donald's ou encore Ozone (racheté par Neuf), Free-Hotspot et Fon permettent également de se connecter sans rien débourser.

WiFi gratuit : comment faire

En pratique, et dès que l'ordinateur, l'assistant de poche ou le téléphone portable repère le signal "Paris_Wi-Fi" du réseau Paris, il suffit d'ouvrir son navigateur Internet pour se connecter au réseau des réseaux avec un débit pratique qui peut atteindre les 8 Mbits/s suivant le nombre de connectés sur la borne. Après le passage par une page d'accueil du réseau, la navigation est totalement libre, précise la Mairie de Paris. De même, un système de contrôle parental permet d'empêcher la consultation de sites interdits aux mineurs. Ce service, qui sera accessible à tous de 7 heures à 23 heures "dans la limite des horaires d'ouverture au public des sites municipaux équipés" sera officiellement inauguré début septembre par Bertrand Delanoë et Jean-Paul Huchon.Le marché, qui s'élève à un peu plus de 2,5 millions d'euros pour son installation puis à 540 000 euros par an pour maintenance, a été attribué à SFR et Alcatel-Lucent en février. Orange, qui compte environ 2 250 bornes Wifi payantes dans la capitale, n'a pas été retenu dans l'appel d'offres. Et a déposé un recours le 26 mars devant le juge administratif contre ce déploiement, au motif qu'une collectivité territoriale ne peut investir dans des infrastructures à moins d'une défaillance de couverture, comme le stipule l'article L.1425-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal administratif devra donc statuer sur la légitimité de la Mairie de Paris à intervenir sur le marché des télécommunications.

Qui peut profiter des hotspots Wi-Fi gratuits ?
Toute personne disposant d'un terminal mobile (ordinateur portable, PDA, lecteur multimédia), équipé d'une fonction Wi-Fi, ou muni d'une carte dédiée. Aucune installation de logiciel n'est nécessaire pour se connecter sur un hotspot gratuit.

Comment trouver un point d'accès ?
De nombreux sites Internet recensent les points d'accès non-payants. Le site Cafés Wifi fournit par exemple une liste de tous les cafés et restaurants parisiens proposant une connexion gratuite. Le site Wirelesslink permet quant à lui de localiser tous les hotspots, gratuits ou payants, de France. A Paris, 35 parcs et jardins publics et 70 services municipaux, comme 44 bibliothèques municipales et certains musées sont couverts. A terme, dès septembre, les espaces de connexion seront étendus aux maisons des associations, maisons de l'emploi et musées municipaux. Au total, ce sont 134 sites en plein air qui offriront le surf en haut débit.

Comment se connecter ?
L'accès au réseau étant libre, la procédure de connexion est plutôt simple. Il suffit d'allumer son ordinateur portable ou son PDA. La reconnaissance du signal se fait automatiquement. Si ce n'est pas le cas, il suffit d'ouvrir le panneau de configuration et de lancer l'Assistant réseau sans fil qui se chargera de détecter le signal Wi-Fi.

Le surf illimité ?
Les hotspots publics sont gratuits, mais leur accès n'est pas illimité pour autant. Dans les espaces gérés par la municipalité (jardins, bibliothèques, etc.), le réseau est offert uniquement pendant les heures d'ouverture. Dans certains lieux, la connexion peut être interrompue au bout de 30 minutes afin de limiter le surf abusif. Dans ce cas, il suffit de relancer la connexion. Enfin, les bornes disposent d'un logiciel de contrôle parental interdisant l'accès aux sites interdits aux mineurs.

Wi-Fi à Paris : c'est parti

Au lendemain des vélos, le Wi-Fi. A compter de ce lundi 16 juillet, les Parisiens peuvent se connecter à la Toile sans rien avoir à débourser, dès lors qu'ils utilisent leur ordinateur portable compatible Wi-Fi dans un des lieux publics dotés d'une borne, signalé par le logo « Paris Wi-Fi ».

En plein air ou à l'intérieur, 105 sites sont d'ores et déjà actifs, équipés de 160 bornes. Parmi eux, le parvis de l'Hôtel de Ville, les Buttes-Chaumont, le parc Monceau, le jardin des Halles, la place des Vosges, le parc Georges-Brassens, le parc Montsouris, 44 bibliothèques, l'espace des Blancs-Manteaux, le musée d'art moderne, la maison de l'emploi du treizième arrondissement.

Les endroits indiqués ne sont pas toujours couverts dans leur totalité. C'est le cas du parc des Buttes-Chaumont, où les huit bornes Wi-Fi sont autant d'« oasis numériques », comme les appelle la Ville.

Un projet attaqué par France Télécom

Une fois repéré le signal du réseau « Paris Wi-Fi », l'internaute se connecte à la page d'accueil du service en ouvrant son navigateur. La navigation est ensuite libre. « Un logiciel de contrôle parental est prévu pour éviter que de jeunes enfants se connectent à des sites interdits aux mineurs », indique un communiqué.

C'est en septembre prochain que le projet Wi-Fi de la capitale, décidé il y a un an et financé par la Ville et la région Ile-de-France, sera achevé. Bertrand Delanoë inaugurera alors les 400 bornes réparties dans 260 lieux différents, déployées par SFR et Alcatel-Lucent.

Ce démarrage du service intervient sur fond de polémique. Il y a quelques jours, on apprenait que France Télécom attaquait la Mairie en justice, considérant illégitime son intervention sur le marché des télécoms. Affaire à suivre.

Wifi gratuit à Paris : oui mais pas trop

Suivant l’exemple de San Francisco, le maire de Paris a souhaité que la capitale soit desservie par une connexion Internet sans fil et publique. SFR aurait remporté le marché des 400 bornes Wifi à déployer pour un coût total estimé à 2,5 millions d’euros. Le Web par les ondes, accessible pour tous, a cependant été limité à certains lieux et certaines heures, contrairement aux USA.

Un déploiement limité

"Pour tout le monde mais pas partout ni tout le temps", voilà en substance ce qu’il faut retenir de la mise en place du projet Paris Wifi, qui doit s’achever en août 2007. Quand Bertrand Delanoë a affirmé vouloir faire de Paris une ville à la pointe de la vie numérique, il pensait haut débit et modernité (fibre optique et réseau sans fil, matériel et infrastructures de connexion disponibles, usages spécialisés ...). Ce qui n’était pas annoncé, ce sont les restrictions autour de ce réseau que l’on apprend aujourd’hui.

Les 250 Hotspots des parcs et jardins et les 150 autres dispersés dans des établissements municipaux ouverts au public, afin de ne ne pas concurrencer les FAI, ne seront accessibles que pendant les heures d’ouverture. De plus, le signal sera limité pour couvrir uniquement lesdits lieux. Voilà une décision plus politique que technique qui risque de faire déchanter bon nombre de Parisiens qui se voyaient déjà connectés depuis leur salle de bain. Le principe n’est néanmoins pas exempte d’aspects pratiques, notamment pour trouver sur son chemin une information sur un produit voire un commerce. Et puis dans 5 ans, le Wi-Max aura certainement pointé le bout de son nez ...